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Brexit: Theresa May à Bruxelles pour une réunion cruciale

Une semaine décisive s'annonce pour les négociations sur le Brexit. Le Royaume-Uni et les Vingt-Sept vont décider si les conditions sont désormais remplies pour passer à la seconde phase des discussions. Theresa May est attendue ce lundi 4 décembre à Bruxelles. Elle rencontre le président de la Commission européenne Jean-Claude Junker, et le négociateur en chef de l'UE sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, Michel Barnier. Elle doit formuler des propositions concrètes sur trois questions majeures : la facture du divorce, la frontière irlandaise, le statut des expatriés.

Avec nos correspondants à Londres et Bruxelles,  Muriel Delcroix  et  Quentin Dickinson

Tout au long du week-end, les deux équipes de négociateurs, celle de l'UE et celle du Royaume-Uni, ne se seront pratiquement pas quittées. Confrontée depuis des mois à l’approche dilatoire et à la procrastination des Britanniques, il y a dix jours, l’Union européenne a fixé une échéance ultime : ce lundi 4 décembre.

Et c’est donc la raison du déjeuner de ce lundi à Bruxelles entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne. La Première ministre doit présenter ses solutions aux institutions européennes concernant la frontière irlandaise, la facture du divorce et le statut des expatriés.

Les 14 et 15 décembre, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens devront ensuite dire si la négociation des termes du divorce a suffisamment progressé pour autoriser l’ouverture parallèle de pourparlers sur la future relation économique entre l’UE et le Royaume-Uni, dont celui-ci est fortement demandeur.

Après des jours et des jours d'intenses négociations avec les Vingt-Sept, mais aussi au sein de son propre parti, Theresa May semble prête à accepter globalement les demandes initiales des Etats membres de l'Union européenne. Mais de sérieux obstacles demeurent sur la route de cette négociation.

Brexit : la question de la facture

Sur la facture du divorce, que Londres devra acquitter pour solde de tout compte, un accord a été trouvé : la dirigeante britannique a obtenu le feu vert des députés conservateurs pour tendreun chèque dépassant les 50 milliards d'euroscomme le réclame Bruxelles.