Le privé sollicite de l’Etat la formation de ses enseignants

L’assemblée générale du Conseil des acteurs et partenaires de l’enseignement privé (Capep) qui s’est tenue à Mbour a été une occasion pour les acteurs de l’école privée de lancer un appel à l’endroit de l’Etat. Pour El Ha¬¬dj Ngari Dieng, président du Capep de la région de Thiès, l’Etat du Sénégal doit accompagner les enseignants à mieux se former afin d’améliorer le niveau et de mieux normaliser les employés. Selon El Hadj Ngari Dieng, il faut mettre en place un contrat de solidarité entre l’école privée et l’Etat pour un enseignement de qualité. «Nous demandons un accompagnement dans le domaine des ressources humaines. Car les écoles privées n’ont pas très souvent un personnel qualifié. Il faut faire un contrat de solidarité entre l’Etat et les écoles privées. On se partage les charges qui vont être réparties pendant 3 années successives. Dans un premier temps, nous avons dit que l’Etat doit payer les 60% à l’instituteur et que l’école privée paie les 40%. A la deuxième année, c’est l’inverse. Et à la troisième année, l’agent étant performant va être pris en charge par le privé. En effet quand il y a une ressource humaine bien formée, les employés seront bien rémunérés pour prendre en charge leur famille», explique le président régional du Capep